lundi 10 octobre 2016

l'équilibre de la terreur

"Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme."

Il semble  que la fameuse formule de Lavoisier puisse se transposer facilement de la matière à la matière qui crie - autrement dit au mal.

Une guerre ou une épidémie s'arrête ici, une autre reprend là-bas : le mal se déplace mais ne s'arrête jamais. Tel un prédateur qui, une fois la carcasse de sa victime nettoyée, part ailleurs à la recherche de nouvelles proies.

Ainsi c'est au moment où l'Etat Islamique est sur le point d'être éradiqué au Levant que la Turquie, elle, est en phase d'être islamisée intégralement.

Ainsi, à l'abolition de la peine de mort (que l'on célèbre aujourd'hui) répond la propagation de l'avortement - qui n'est rien d'autre qu'une continuation de la tuerie par d'autres moyens.

La canule d'aspiration finale ressemble à la seringue d'injection létale,

Le lévonorgestrel et la bombe au phosphore sont frères du carnage,

La mifépristone et la kalachnikov, soeurs de désolation.

Et le diable y trouve son compte...

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